Bonjour chers Lecteurs
cette fois j'aimerais vous parler de la "vraie guérison" !
j'ai trouver sur un site très intéressant et bien détaillé des explications qui nous permettent de connaitre cette conscience spirituelle et vous en fait parvenir le texte ci dessous en vous souhaitant bonne lecture.
Il nous a été expliqué, qu’en travaillant dans des temples consacrés ou
des locaux qui seraient consacrés, un groupe pourrait être formé en
vue d’un certain travail, pour envoyer des énergies, que ce soit dans
le domaine de la guérison, ou pour aider des personnes pour divers
problèmes. Ce soir nous sommes réunis pour poser des questions
concernant, plus particulièrement, le domaine de la guérison. La
question globale est : Le groupe que nous sommes ce soir, disposé à
vouloir aider dans ce sens, que pouvons nous faire, comment devons-nous
nous organiser ?
Avant de parler je voudrais vous saluer tous.
Avant tout, il faut savoir ce que veut dire guérir.
L’humanité a des maux. Guérir c’est justement soigner les maux de
l’humanité. Mais que sont les maux de l’humanité ? Et si l’on répond à
la question, que sont les maux de l’humanité, alors on répond à la
question et à l’énigme , qu’est l’humanité ? Parce que selon ce que tu
es, les maux sont équivalents. Si tu es par exemple de l’électricité, la
seule maladie que tu puisses avoir, c’est un court-circuit. Si tu es
par exemple de la terre, la seule maladie que tu puisses avoir, c’est
l’inondation ou la sécheresse. Si tu es un nuage, la seule maladie que
tu puisses avoir c’est de disparaître et de ne plus jamais renaître.
Donc, ne vous éloignez jamais, tout en essayant de porter aide, dans la
chair, dans l’esprit ou dans l’âme, dans tout ce que vous voudrez,
quelle que soit votre motivation, lorsque vous voulez porter aide et
soin à quelqu’un, ne vous éloignez jamais de la pierre primordiale, la
connaissance de l’autre, la connaissance de vous-même, la connaissance
exacte de votre situation.
Pourquoi ne peut-on pas dissocier la connaissance de l’acte de guérison ?
Parce que si l’on dissocie la connaissance de l’autre, c’est-à-dire de
ce qu’il est dans sa nature, de ce que sont ses enveloppes, de ce
qu’est son niveau d’évolution, où il en est dans son évolution, ce
qu’est la terre, à quel niveau d’évolution est la terre, si l’on
dissocie cette connaissance de l’acte de guérir, alors, l’acte de
guérir n’est pas un acte de guérison. Il est un acte d’ignorance qui
essaie, avec une certaine exaltation d’émotivité, de porter secours à
un autre qui est encore plus aveugle. Donc, le seul qui puisse mener un
aveugle, comme il a été dit, hors des ténèbres, ce n’est pas celui qui
est bien intentionné mais qui est aveugle aussi qui pourra l’aider.
C’est celui qui a une bougie, ou une lanterne, ou un phare, ou qui est
la lumière lui-même.
C’est pour cela que j’ai dit : quelle que soit l’œuvre entreprise, il
faut toujours faire l’œuvre en connexion avec la hiérarchie, ou le
Maître que vous aimez et auquel vous vous dévouez. Parce que si au bout
de votre entreprise il n’y a pas une source de lumière, une source
d’énergie, vous ne ferez rien qui puisse être un bénéfice pour quelqu’un
ou pour vous-même. Et selon votre état, vous deviendrez désespéré
parce qu’il n’y aura pas de fruit.
Pourquoi n’y aura-t-il pas de fruit à cet arbre que vous essayez de faire pousser ?
Parce
qu’il n’y aura pas eu d’eau. Quelle est la seule eau du ciel ? La
Lumière, la bénédiction, l’énergie, qu’importent les mots, qu’importe
l’image, qu’importe le principe même.
Ce qu’il faut, c’est donner la main aux plus grands, parce que c’est un
problème énergétique. Cela n’a rien à voir avec le fait que le petit
soit inférieur et que le grand soit supérieur. Ce n’est pas cela, ce
n’est pas de l’esclavage qu’on vous demande. Ce que l’on vous demande,
c’est que pendant encore un temps, pendant un moment de la vie de la
planète, de nous donner la main comme vous l’avez fait depuis des
milliers d’années. C’est un phénomène vibratoire et vous n’avez pas
encore la potentialité énergétique d’effectuer toutes les
matérialisations, toutes les concrétisations, tous les miracles qui vous
ont été promis et que vous possédez à l’état potentiel.
Pourquoi ces choses-là ne peuvent-elles pas être manifestées, même si
votre émotion ou votre foi sont exaltées pour secourir l’autre, pour
sauver le monde ?
Parce que même, si votre cœur vous y poussait, votre sacrifice ne
servirait à rien. C’est un problème vibratoire, un problème de circuit
énergétique, un problème de préparation.
Comment cette préparation s’acquiert-elle, par quel système, par quelle
ascèse presque ? Cette ascèse-là, n’est pas du monde physique, elle
est du monde de l’esprit. C’est pour cela que j’ai toujours essayé
d’éveiller la flamme dans votre esprit.
Vous venez ce soir et vous me dites : « Grand Frère on a bien réfléchi.
On vient te proposer nos mains pour que tu guérisses. Tu n’as qu’à
venir, tu n’as qu’à descendre, tu mets tes mains dans nos mains comme tu
les mettrais dans des gants, tu n’as qu’à toucher les malades, tu n’as
qu’à toucher les malheureux et tout le monde sera content. »
Naturellement ce n’est pas exactement ce que vous avez pensé, mais dans
vos espoirs, c’est l’image qui a jailli. Parce que c’est votre côté
émotionnel qui a été suscité.
Lorsque vous voudrez guérir, la première des choses qu’il vous faudra
avoir, c’est justement tout le contraire. Une forme de dureté, pour
savoir accepter que l’autre doive souffrir s’il ne peut pas ou ne doit
pas guérir. Alors, est-ce avec le cœur exalté que vous me présentez ce
soir que vous pourrez endurer cette loi ? Non. Vous m’accuserez de ne
pas avoir guéri celui-là et il en est mort. C’est ce que vous me direz,
si je ne vous apprends pas d’abord, à vivre comme les Maîtres vivent et
comme les Maîtres guérissent.
Parce que nous sommes là-haut, croyez-vous que nous soyons insensibles à
vos souffrances ? On vous voit mourir, on vous voit pleurer, on voit
pourrir certains corps alors que l’esprit est encore à l’intérieur.
Croyez-vous que cela nous plaise ? Croyez-vous que cela nous procure une
quelconque réjouissance de laisser les choses aller ainsi ? Non. Cela
ne nous fait aucun plaisir et pourtant cela continue depuis des
milliers d’années et cela durera encore. Parce qu’avant d’être un cœur
plein de compassion, nous sommes la loi et qu’avant d’être un cœur
plein d’émotions, plein d’amour émotif, plein d’humanité, nous sommes
la vérité.
L’humain est un être merveilleux, mais l’humanité a fait de lui un
objet difficile à manipuler. Lorsque l’on met le poids de l’humanité
face au poids de la vérité, qui est toute lumière, toute légèreté, la
vérité ne peut pas contrecarrer le poids de l’humanité de l’homme, qui
est émotion, peur, crainte, douleur, ignorance. Il faut donc que
l’homme devienne aussi léger que la lumière.
Alors la maladie, que vient-elle faire là ?
Et bien justement, la maladie, pour beaucoup, je vous le dis, ce sont
des scories que la vérité vient enlever autour de sa propre enveloppe
pour redevenir ce qu’elle est. Certes, toutes les maladies n’ont pas
cette origine. Cela, je le reconnais. Mais il ne faut pas oublier que
dans la masse humaine, maladie veut dire aussi ignorance, karma, dette,
paiement donc. Je ne veux pas dire que le karma ne doit pas être
soulagé, écourté, enlevé. Les Maîtres sont là pour ça, pour que le karma
devienne quelque chose d’utile, sans que ce soit une épreuve dure à
supporter, mais qui serve comme un éclair de prise de conscience dans
l’âme, dans l’esprit de l’individu. Les Maîtres sont là pour ça, et les
guides aussi, Dieu est là pour ça et ceux qui le servent aussi, mais il
ne faut jamais oublier que la vérité passe d’abord.
Il est venu, et qu’a-t-il fait ?
Il a guéri? oui. Mais a-t-il guéri sans arrêt comme son pouvoir le lui permettait ?
A-t-il guéri tous les lépreux ?
A-t-il guéri tous les aveugles ?
A-t-il ressuscité tous les morts ?
Non.
Mais il s’est servi de cela, pour montrer ce qu’il y avait encore de
plus précieux que la guérison, que la vie sur la terre, la vérité et la
réalité de l’homme dans son essence. Il ne faut pas oublier les
témoignages qui ont été donnés et vous instruire toujours à leur
source.
Guérir comme je vous l’ai entendu dire, c’est naturellement très beau,
c’est naturellement très bon de votre part, et pour nous c’est aussi
une bonne chose de pouvoir l’exercer à travers vous. Mais nous ne
voulons pas que notre lumière, que notre voix, que notre pouvoir, que
notre énergie, soient dénaturés par l’humanité qui est en vous, celle
qui vous constitue. Si un jour, je ne lève pas la main sur celui qui
vient rampant et qui est en train de mourir, il ne faut pas me demander
pourquoi, il ne faut pas me le reprocher. J’ai des lois, j’ai la
lumière à respecter, j’ai aussi la vérité à faire jaillir. Je ne suis
pas un écrivain, je ne suis pas un guérisseur, je suis un porteur de
flamme. Alors, si vous avez compris ma nature, vous comprendrez qu’il
faudra faire avec elle, avec notre nature puisque que je ne suis pas
seul. Donc, n’attendez pas que je sois comme cet interrupteur qu’on
allume et qui fait descendre la lumière sur tous les malades de la
terre ou sur tous ceux que vous rencontrez. Non.
En travaillant avec moi, vous allez travailler avec la loi, travailler
avec la vérité et les exigences de la vérité. Forcément cela demande
une tout autre structure, et cela demande une tout autre organisation
que celle qu’un classique groupe de guérison pourrait échafauder.
Ce n’est pas un groupe de guérison, un groupe de sauvetage des pauvres
bras cassés, ou des pauvres âmes en perdition, que vous allez monter.
Vous allez être comme nous sommes, vous allez être comme était celui qui
est descendu.
Souvenez-vous de lui et vous me comprendrez. Non pas que je sois son
égal, mais si je ne faisais pas à l’image de ce qui a été fait de plus
grand, par un des plus grands, alors je ne ferais rien. Vous aussi,
faites pareil.
Est-il venu en grand guérisseur du monde ? Non. Il est venu en
rédempteur du monde. Il a dit : « Je suis la lumière du monde, je suis
le chemin. Croyez en moi, suivez-moi et vous irez au Père par-devers
moi. » Donc ce qu’il faut, ce n’est pas dépenser de l’énergie à essayer
de construire quelque chose pour guérir, Non, Jésus lui-même ne l’a pas
fait.
Qu’a-t-il donné ? La Loi, l’Amour et le Chemin. Il a donné ces trois
choses parce qu’elles sont les trois pierres fondamentales de
l’évolution de l’homme, donc du chemin vers la parfaite santé.
Je ne veux pas vous faire marcher sur un chemin d’erreur. Non, je ne
vous ferai jamais faire un seul faux pas. Jamais. Et si quelquefois les
décisions prises, ou le renseignement donné, ou l’enseignement donné
paraissent un peu durs ou un peu froids, c’est parce que c’est, avant
tout, la Loi, c’est avant tout la vérité, et ce n’est pas l’humanité qui
me guide.
Pour en revenir à la structure même du groupe, songez avant tout à être
et à faire un groupe de porteurs de flamme. Comme nous. Songez d’abord
et plutôt, à sensibiliser les gens, soit à écouter nos messages, soit à
écouter ce que vous, vous saurez transmettre du message. Je ne veux
pas que ce soit absolument ma voix qui soit entendue, et mes mots. Si
vous, vous absorbez ces mots et que vous sachiez les redire pour donner
votre propre essence de l’enseignement transmis, cela sera aussi bien.
Ces mots-là, vous pouvez les faire vôtres et dire qu’ils sont vôtres,
parce qu’ils le sont puisque je vous les donne, ils sont à vous. Ils
sont votre bâton de pèlerin, votre lanterne, votre cape. C’est tout ce
que vous avez. Vous avez à le donner et vous n’avez qu’à parler pour
cela.
Vous ne pouvez pas établir la salle de guérison, mettre en gros,
guérison au nom du Christ (pour rire un petit peu ce soir dans cette
affaire trop sérieuse) et comme font tous les docteurs qui ont mis leur
petite plaque médicale, attendre que le premier client arrive, puis le
second, puis le troisième et ainsi ça gonfle, ça gonfle. Vous ne pouvez
pas faire cela.
Que se passerait-il ?
Vous
allez en guérir, mais d’autres, c’est certain, ne seront pas guéris,
et pourtant ils seront passés près de vous qui n’avez que la guérison à
leur donner, alors que vous auriez pu leur donner plus que l’espoir
d’être guéri. Vous ne leur avez pas donné la lumière.
Ce qu’il faut mettre comme pierre de base, ce n’est pas la guérison ou
le groupe de guérison. Ce qu’il faut mettre comme pierre de base
d’action, ce sont les porteurs de flamme, les Apôtres des temps
nouveaux. C’est cela que je vous propose, et n’ayez pas peur. Certains
se disent : mais moi je ne suis pas assez grand pour dire cela et je
n’ai pas encore tout compris. Et si l’on me pose des énigmes, je ne
saurai pas répondre. Alors là, je te dis arrête, arrête, ne dis plus
cela, ne pense plus cela, parce que si tu fais ces choses-là, a-t-il
dit, en mon nom, alors l’esprit même qui les a fait à travers lui les
fera aussi à travers vous.
Il faut avoir la foi. Vous ne pouvez pas, c’est certain, du jour au
lendemain vous déclarer apôtre de la hiérarchie. Vous allez à un moment
donné vous sentir petit, trop ignorant. Alors que va-t-il se passer ?
Vous ne direz rien alors que le monde est en train de mourir parce qu’il
ne sait rien. Ce n’est pas comme cela qu’il faut faire, il ne faut pas
avoir peur. La peur est un grand obstacle. Vous êtes des gens de foi,
vous êtes en plus des gens d’amour, vous voulez aider, vous voulez
sauver. Vous croyez en les Maîtres, vous croyez en Christ, vous croyez
en la puissance cosmique, vous avez déjà quelques connaissances, que
vous faut-t-il de plus pour vous mettre au travail ?
Celui qui
commence à faire quoi que ce soit, est-il un spécialiste dès le début ?
Il devient un virtuose parce qu’il exerce la chose. Aujourd’hui, vous
n’êtes pas Apôtre, demain vous ne le serez pas non plus, mais
après-demain, vous le serez. Parce que ce qui compte c’est que demain
vous commenciez à faire couler l’eau du ciel à travers vous.
La rivière a-t-elle creusé son lit en un seul passage ?
Non.
Il a fallu plusieurs passages, des dizaines, des centaines de
passages, et la rivière est née et les poissons ont commencé à être
retenus dans son ventre pour nourrir les hommes qui avaient bâti un
village autour de cette retenue d’eau. Regardez un peu ce que cela peut
donner. Vous vous entraînez et en même temps vous devenez la
nourriture des affamés. En même temps que vous êtes la nourriture des
affamés, vous êtes reconnus de votre Père et vous êtes bénis par lui,
donc nourris par lui. Si en vous-même, vous développez la
responsabilité que vous êtes le lit de cette rivière céleste, de cet
Esprit Divin, de l’Esprit des Maîtres, de l’Esprit de la hiérarchie,
demain, vous commencerez, parce que cela aura déjà porté des fruits.
Vous commencerez à parler à une personne, et après-demain à deux
personnes, et au bout de quelque temps, vous aurez une foule à votre
porte parce que les gens qui ont faim savent où il y a du pain.
Alors, naturellement il y a les difficiles, je vous le dis en passant
pour sourire un peu. Il y en a qui veulent le pain blanc, le pain de
seigle, le pain complet. Il leur faut les écoles ésotériques, la
parapsychologie, ou la religion. Tout cela après, c’est du détail, ne
vous en occupez pas. L’important c’est que vous ayez été cette
nourriture. Ne vous occupez pas des détails, votre Père s’en occupe pour
vous et les maîtres aussi. Ceux qui finissent par réclamer trop de
détails, de toute façon, on leur apprend qu’en haut il n’y a que de
l’informe et qu’ils aillent chercher dans la forme ces petits détails
qui leur conviennent si bien.
Je reviens à ce que j’attends de vous.
Tout
d’abord, il faut que vous travailliez ensemble. C’est-à-dire que vous
appreniez, avant que cette masse ne vienne vers vous, pour toutes les
réparations qu’ils vont vous demander à effectuer sur eux, il faut que
vous appreniez à vous connaître, mais pas à vous connaître en tant
qu’amis, mais à vous connaître en tant que frères. Le premier devoir,
la première chose qui doit être effectuée lorsque l’on veut travailler
avec nous, c’est de composer une fraternité. L’amitié ne tient pas dans
ces choses-là, parce qu’un jour « tu me plais dit l’un », un autre
jour «tu ne me plais plus ». Alors ça ne va pas. Voyez-vous notre
temple sans cesse ébranlé par le va-et-vient de vos humeurs, de vos
appréciations, qui un jour sont bonnes et le lendemain mauvaises ?
Donc, il faut une autre fondation à ce temple, une fondation solide et
neutre, la fraternité.
Les choses ne doivent pas être vécues à la base comme un rassemblement
amical. Puisque vous voulez que j’en parle, je vous en parle. Rien de
bien, de durable et de fonctionnel ne peut être créé, si la base humaine
qui constitue l’équipe de travail se réunit soit sur un grand coup
d’espoir, « nous allons faire des merveilles », soit sur l’amitié, parce
que les hommes changent. Un jour ils s’aiment, un jour ils ne s’aiment
plus. Un jour ils sont d’accord, un jour ils ne le sont plus. Un jour
ils croient, un jour ils ne croient plus. Donc, il faut échafauder dans
votre esprit les choses autrement, sur du ciment. La Fraternité.
Je veux vous apprendre à devenir universel. Parce qu’à moins qu’en
vous, vous n’ayez des relations universelles, vous ne pourrez pas faire
écluse à l’universel.
Ce que je vous propose c’est un nouveau monde, un nouveau monde que je
vous demande d’être et de manifester. Certains me diront : Ce n’est pas
facile, j’ai des défauts. Alors je vous le dis : Lorsqu’un individu,
quel qu’il soit entre à l’Église, il secoue sur le parvis de l’église
son habit s’il est trop poussiéreux, parce qu’on ne rentre pas dans
l’église avec son manteau sale.
Il faut le secouer, et qu’est ce que ce geste ?
C’est
faire dans son Esprit la part des choses. C’est se voir et se
concevoir avec responsabilité. Vous vous analysez comme si vous étiez
une tierce personne :
«
Bon, ce soir, je fais le point de ma vie. Qu’est-ce que j’ai fait,
qu’est ce que j’ai pu faire de conscient, (parce que l’inconscient ne
vous est pas porté en dette) qui était contre les Lois Universelles,
qui était contre les Lois de l’Amour, qui était contre le chemin, qui
était contre la diffusion à travers moi de l’universel ? »
À ce moment-là, il ne faut pas vous flageller, mais simplement soyez
adulte, et responsable de votre âme et consciemment, lui dire : «
Attention, depuis des années tu me fais faire cette chose-là, toi,
l’esprit. Et puis, toi, la chair n’en parlons pas, ça fait des années et
des années que tu m’entraînes à faire d’autres choses. Maintenant, je
suis devenu grand, je suis majeur spirituellement, alors je dis : « ces
choses-là ne m’arriveront plus et tu devras obéir petite coque de
chair, petit esprit. » Devenir responsable de la spiritualité qui vit
en vous, c’est la faire grandir en la déblayant et en la donnant aux
autres.
Celui
qui a un grand champ, plante pendant qu’il fait beau. Il plante, ça
pousse, il cueille, il récolte et puis il met sa récolte dans sa cave
en se disant c’est ma réserve.
Et que se passe-t-il ?
Un jour le Seigneur envoie la grande pluie et sa réserve pourrit.
C’est ce même phénomène qui a lieu en vous, si vous ne donnez pas ce
que vous êtes, si vous ne donnez pas ce que vous savez, un jour vient
la grande pluie.
Qu’est ce que la grande pluie ?
C’est
une épreuve qui vous fait aller dans le doute et qui vous fait presque
renier vos maîtres. C’est, par exemple, une maladie qui vous fait
aller loin de la spiritualité que vous aimiez et qui vous fait tomber
de plus en plus dans le matériel et le quotidien. C’est encore une
déception, un divorce, un décès qui vous plonge alors dans tout ce
qu’il y a de plus humain et de plus astral, comme réaction. Ne mettez
pas dans votre cave ce qui est à l’état de germe et qui doit être sitôt
cueilli, replanté, pour donner et nourrir encore plus.
Ne soyez pas un épargnant vis-à-vis du ciel et de la vérité qui vous
est donnée. Soyez le lit de la rivière, soyez le véhicule physique de
votre propre divinité et de la divinité céleste. Soyez l’instrument,
soyez pour les aveugles la terminaison manifestée et manifestante de
tout le cosmique qui vous compose et qui vous entoure.
Avant de vous envoyer sur les chemins de la guérison, je dois vous dire
tout cela. Parce que si vous voulez travailler avec moi, pour cette
œuvre-là, la guérison, vous ne travaillerez pas selon vos idées, mais
selon les Lois. Vous ne travaillerez pas selon votre ouverture de cœur
aimant et humain, mais selon les Lois. La Loi c’est être d’un tel Amour,
que malgré l’inactivité qui vous sera demandée, vous sachiez déborder
la Lumière sur cette âme, pour que dans son esprit la maladie ne
revienne plus jamais.
Donc, il ne faut pas être des guérisseurs, il faut être des Apôtres, et
seulement si vous êtes des Apôtres vous serez des guérisseurs. Parce
que celui qui guérit la verrue du petit copain d’à côté, qui ralentit
la tumeur de la femme du voisin, qui fait encore bien de braves et de
jolies choses et qui n’est pas apôtre, c’est-à-dire, s’il ne pense pas
d’abord à la vérité, il ne répare pas le problème chez la personne. Son
énergie a suffi pour enlever la verrue, pour diminuer un cancer, pour
enlever un problème dans le cerveau. Mais au niveau de ses corps
subtils, si la chose est d’origine énergétique ou karmique, la source ne
s’en va pas et dans d’autres vies la maladie reviendra et peut-être
encore plus forte. Parce qu’une première fois elle a été expérimentée et
arrêtée. C’est comme une vanne qui est sans cesse sous pression, parce
que l’eau arrive très fort.
La
vanne c’est l’énergie qu’a mise le guérisseur pour empêcher cette eau
de se manifester en donnant la verrue ou le cancer. Mais la chose qui
demande à s’extirper du corps subtil, du corps astral ou du corps
éthérique, elle est jugulée et continue à forcer pour passer et le jour
où elle passe, c’est l’explosion, et c’est une maladie encore plus
grave.
Donc, des guérisseurs il y en a dans le monde, j’en suis conscient,
nous en sommes tous conscients nous là-haut comme vous dites, mais il y
a une chose qu’il faut que je vous dise, c’est qu’il y en a beaucoup à
qui nous préférerions enlever tout ce qu’ils ont comme manifestation,
parce qu’ils font plus de mal que de bien. Ils perpétuent l’ignorance
du monde.
Il faut savoir faire comme le Maître. Ce n’est pas de la manifestation
du pouvoir divin qu’il faut faire. Il faut extérioriser le pouvoir
divin comme un scalpel, pas comme une baguette magique, pas comme une
démonstration, pas comme un spectacle, pas, non plus, comme une force de
persuasion. Quoi que vous fassiez, ne le faites pas d’après votre
jugement, mais d’après votre inspiration. Donc, avant quoi que ce soit,
mettez-vous en connexion avec nous. Cela ne veut pas dire que chaque
travail devra se faire avec une longue méditation de préparation. Ça,
c’est une chose que vous devez développer en vous-même et ça se fera
très vite. Très vite parce que justement nous aussi nous voulons
maintenant œuvrer, et qu’il est temps. Donc nous développerons
l’inspiration en vous, tout autant que vous ferez les démarches pour
être développés aussi. C’est-à-dire, sitôt que vous aurez décidé d’être
des Apôtres.
Si vous voulez travailler tout seul avec vos petites techniques pour
pouvoir soigner les gens qui vous intéressent, pour pouvoir exercer les
d’activités qui vous intéressent, alors pas besoin de moi, pas besoin
de nous, pas besoin du contact, pas besoin d’Apôtre, besoin de rien,
juste ce que vous savez déjà, et votre force. Avec nous, c’est autre
chose, et ce n’est pas plus compliqué, plus exigeant, c’est
l’utilisation de la Vérité.
Alors, je vous le dis pour résumer en des points clairs maintenant :
Premièrement, ne construisez rien qui pourrait ressembler à un centre sur la pierre de base, groupe de guérison.
Deuxièmement,
avant d’exercer quoi que ce soit au niveau de la guérison élaborez
l’édifice de la fraternité et ayez un comportement universel, de frère à
frère. C’est la partie la plus dure. Mais si vous voulez travailler
avec l’universalité, avec les Maîtres, avec le Christ, il faudra
devenir universel, avoir une vision universelle. Parce qu’il faut bien
comprendre, que par notre canal, vous allez utiliser une énergie
sacrée. Allez-vous l’utiliser en faisant n’importe quoi, ou allez-vous
l’utiliser en faisant les choses justes ?
Donc ce qu’il faut avant tout, c’est faire une introspection en
vous-même, enlever les toiles d’araignée et renaître en tant que
disciple responsable, disciple mûr et adulte, dans les rangs de la
Hiérarchie.
Est-ce trop lourd, je vous le demande ?
Si c’est trop lourd je vous comprendrai, et, nul ne pensera ici à vous
en vouloir, ni à vous trouver faible ou petit. Cette pensée-là est loin
de nous. N’ayez pas honte de ce que vous êtes. Si quelqu’un ne veut
plus de cette responsabilité, et fatigué par ce qu’il vient d’entendre,
qu’il sache que nous continuons à l’aimer, à le sécuriser, à
l’instruire, à veiller sur sa vie. Qu’il soit sûr que nous sommes les
mêmes, parce que nous sommes inchangeables, nous avons une forme qui est
inchangeable, parce que nous sommes la vérité.
Donc, pour ceux qui restent, parce qu’ils le veulent, parce qu’ils
veulent renaître, qu’ils veulent être responsables dans ce monde de fou,
en décadence, en perdition, en maladie, si un seul d’entre vous se
lève, quel qu’il soit, petit, ignorant, faible, pêcheur même comme vous
dites, et qu’il dise : « J’accepte, Grand Frère j’accepte, je ne vaux
pas grand-chose, mais je me donne, et si avec ça tu peux faire du
travail, je reconnais que c’est chapeau pour toi. » (Il faut rire un peu
avec nous, on parle de choses tellement sérieuses ce soir.), donc, si
un seul d’entre vous se lève, accepte et qu’il devienne apôtre, alors
ce sera fait à travers lui. Ce qui compte c’est d’être avec nous, c’est
de travailler avec nous. Mais pour travailler avec nous, il faut
devenir Apôtre. J’insiste, parce qu’il faut que votre esprit sorte de
cette pièce en étant déjà devenu Apôtre. Il ne faut pas réfléchir toute
la nuit, vais-je devenir ou ne vais-je pas devenir. To be or not to
be. (J’ai vraiment envie de rire parce que c’est trop sérieux ce soir.)
Donc il ne faut pas vous demander comme si c’était la question
philosophique de la semaine et à mille francs comme disent certains.
(Rire dans la salle) J’aime vos rires. Si on rit, c’est déjà la
fraternité qui commence. Parce que l’amour ne s’installe que dans la
joie. Pensez toujours à détendre l’autre. Vous aurez des problèmes,
c’est humain. Mais que celui qui remarque le problème de son frère,
vienne à son secours et qu’il le fasse rire, qu’il le détende, qu’il le
sécurise, parce qu’il n’y a que dans la joie que l’amour peut naître,
que l’amour peut solidifier une fraternité.
C’est pour cela que, avant d’aller aider les autres, il faut que vous
ayez en vous-même réglé aussi tous vos problèmes, être clair entre ce
que vous voulez et ce que vous ne serez plus. Que votre esprit soit
conscient de sa tâche, parce que c’est par l’esprit que les choses
arrivent. Ce qu’il faut, c’est savoir avec qui vous allez travailler,
comme je l’ai dit au début. Et selon que vous comprendrez qui je suis,
vous saurez tout de suite ce que vous devez être, ce que vous avez à
faire. Je n’aurai plus rien à dire à partir de ce soir, quand vos
esprits auront compris clairement.
Je ne suis pas un guérisseur, je ne suis pas un écrivain comme je l’ai
déjà dit, je ne suis pas le rédempteur du monde. Mais par contre, j’ai
la puissance, j’ai la vérité, et ces choses-là, quand elles sont mises
en marche par l’action et la manifestation des hommes, elles créent le
nouveau monde.
Alors, j’ai beau ne pas être guérisseur, ne pas être écrivain, ne pas
être le rédempteur, à mon grand regret pour vous, si vous, vous êtes en
accord avec nous et la loi, alors c’est plus que le livre, c’est plus
que la guérison qui vient, c’est la graine du nouveau monde. Et il ne
sert à rien de guérir les hommes qui appartiennent à l’ancien monde.
Centralisez votre effort, votre vie dans l’avènement du nouveau monde,
la diffusion de l’enseignement et du feu sacré. Parce que qui dit
“Apôtre” dit initiateur, n’oubliez pas, et qui dit initiateur dit
baptême. Si vous pouvez baptiser, vous pouvez guérir. Quelqu’un qui ne
sait pas baptiser ne peut pas guérir. C’est impossible. Je l’ai dit tout
à l’heure. Par son énergie il va faire obstacle à la manifestation de
la maladie, mais la source de la maladie sera toujours là.
Qu’est-ce qui guérit ?
Est-ce l’homme à la grande technique, aux mille et une techniques ?
Parce qu’ils ont tout inventé, il faut les voir, depuis la chose
matérielle comme le scalpel en passant par les piqûres et les
médicaments, jusqu’aux sons et couleurs. Tout y est. La gamme est
complète et pourtant il n’y a qu’un seul guérisseur, l’esprit de grâce.
Il n’y a que cela. Donc il faut savoir baptiser pour savoir guérir.
Parce que celui qui baptise donne l’esprit, et il n’y a que l’esprit,
par hasard, qui guérit. C’est pour cela que je vous ai demandé, avant
tout, d’être des Apôtres, parce que vous pourrez baptiser et vous
pourrez guérir réellement. Je ne parle pas de la petite poudre que l’on
met comme ça. Je parle de la véritable libération.
Et
d’ailleurs sur ce mot-là, guérison, je vous demande de ne plus
l’employer, parce que les gens pensent n’importe quoi à ce propos.
Employez libération, parce que c’est cela qui a lieu, la libération,
quelle que soit la source du problème, c’est la libération du problème.
Comment un homme devient-il libre ?
Il devient libre, parce qu’il est béni. Il devient libre, parce qu’il
est baptisé. Il devient libre, parce qu’il comprend et que son esprit
grandit. Il n’y a que cela qui crée la liberté, la vraie, la liberté
cosmique, spirituelle. Pas la liberté de retrouver sa jambe pour courir
un peu dans le champ, ce n’est pas cette liberté-là qui nous importe.
Naturellement, c’est important, quelqu’un qui souffre c’est important,
il crie dans nos oreilles, mais il faut savoir quelle douleur est la
moindre. Est-ce que son âme souffrira moins lorsque le mal physique sera
parti ?
Je vous le dis,
quelquefois l’âme souffre plus. Il faut savoir de quelle douleur on
parle, de quelle maladie on parle. Donc, vous saurez de quel guérisseur
aussi il faut parler. Je vous le dis, si vous ne voulez plus,
croyez-moi ça m’est égal. Mais si vous voulez bien le faire, faites-le
comme je vous l’ai dit.
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